Un Projet "Multi-instrument" novateur.

Une création autour d'un instrument quasi-unique :

Le Sulliphone

Instrument hybride

et inédit, véritable

cœur sonore du groupe.

Tim Sullivan dans son atelier de lutherie.

Création du Sulliphone

Mais aussi... le Mellophone :

Au cœur du projet se trouve un instrument quasiment unique au monde, né de la collaboration entre Pierrick Mastras et le luthier américain, basé en Suisse, Tim Sullivan : le Sulliphone. Ce nom de « Sulli-phone », imaginé par Pierrick, rend ainsi hommage à Tim dans une filiation assumée qui évoque dans le nom de l'instrument celui de son créateur, telle que le "Sax-ophone" ou le "Sousa-phone".

Il n’en existe à ce jour que deux exemplaires, et chacun témoigne d’une recherche singulière par Tim autour du son et de la facture instrumentale. De forme véritablement hybride entre le tuba et le saxophone basse, le Sulliphone associe la puissance d’un cuivre grave à la souplesse d’un instrument mélodique. Sa sonorité ample et expressive ouvre un champ d’exploration inédit, à la fois rythmique et timbral, qui constitue le socle même de l’univers musical de MASTAR.

La réussite de la conception du Sulliphone a convaincu Pierrick Mastras et Tim Sullivan de poursuivre leur collaboration autour d’un nouvel instrument d’exception : un mellophone en mi bémol, inspiré du modèle rare joué par Don Elliott (1926–1984 - multi-instrumentiste et arrangeur américain reconnu pour son approche novatrice du jazz et ses expérimentations sonores audacieuses). Cet instrument enrichie la palette orchestrale de MASTAR, en renforçant encore la diversité des timbres et la complémentarité entre les registres graves et intermédiaires explorés sur scène.

... et les conques.

Pierrick a appris, au fil de ses voyages, l’art de tailler les conques. De rencontre en rencontre, il s’est initié aux grandes traditions liées à cet instrument aux Antilles, au Mexique, en Australie et en Inde, découvrant les savoir-faire, les secrets et les particularités propres à chaque culture pour transformer ces coquillages en véritables instruments de musique. Selon les régions, différentes espèces de gastéropodes marins sont utilisées : du lambi aux Antilles au triton géant dans le Pacifique, jusqu’au Syrinx aruanus dans le nord-ouest de l’Australie. Ce travail de fabrication exige une grande précision afin d’obtenir des instruments accordés au tempérament, justes dans les octaves, et dotés d’une embouchure confortable pour les interprètes. Pierrick a intégré cet instrument à la composition Gustin, dans MASTAR, où Jérémy l’interprète à l’aide de trois conques différentes.

Des solistes multi-instrumentistes

Le projet s’appuie sur le talent de solistes multi-instrumentistes, qui changent d’instrument à chaque morceau, offrant ainsi une palette sonore en perpétuel renouvellement.